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Les événements dans l’espace public urbain : controverses, compromis et stratégies d’acceptabilité sociale

Michaël Desmet, étudiant en master en management d’événements à l’IHECS Academy, a rédigé un rapport de fin d’études intitulé : « les événements dans l’espace public urbain : controverses, compromis et stratégies d’acceptabilité sociale« . Il traite tout particulièrement de la situation en Belgique mais son propos s’applique à d’autres villes européennes.

Les événements se multiplient dans l’espace public bruxellois. Ils font certes des heureux (le public, les organisateurs, les autorités ou encore les sponsors), mais aussi des mécontents : les riverains. Un peu partout des habitants réagissent contre des nuisances (principalement le bruit) qui s’imposent à eux contre leur gré, dans leur quartier. Malgré un dialogue orchestré par les organisateurs, dans le but d’assoir l’acceptabilité sociale de leur projet en application de la théorie des parties prenantes, le fossé entre riverains et organisateurs reste très grand. Deux visions de la ville s’affrontent : la ville habitée et la ville créative, animée et attractive. Le compromis entre ces mondes semble impossible. Continue reading

La Coordination Nationale No Degrado et Mala Movida a rencontré le Ministre de l’Intérieur italien

Un message de la Coordination Nationale No Degrado et Mala Movida
Le vice-président de la Coordination Nationale No Degrado et Mala Movida, Fabrizio Coniglio, a rencontré le Ministre de l’Intérieur Marco Minniti lors d’une visite institutionnelle à Venise. Il lui a remis un volumineux dossier sur l’activité de la Coordination et les problèmes liés aux dommages générés de la « mala movida » en Italie. Il a également parlé du Réseau Européen « Vivre la Ville! ». C’est un événement très important pour nous qui, nous l’espérons, inaugurera un contact constructif avec le ministère de l’Intérieur. Nous sommes reconnaissants à Fabrizio qui a réussi à obtenir cette réunion avec beaucoup de difficultés.

Quand l’Etat ne protège plus : droit à la dérogation accordé à 19 préfets, une régression vers une vision du droit révolue et frappée d’opacité

Un article des Dernières Nouvelles d’Alsace publié le 7 janvier dernier fait état d’un droit à la dérogation accordé à 19 Préfets de métropole et aux représentants de l’Etat de Mayotte, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Ce droit à la dérogation est une innovation juridique pavée de vertueuses intentions qui nous fait hardiment régresser vers une vision du droit révolue et frappée d’opacité.

Ces préfets vont pouvoir déroger, dans le cadre d’une opération-test de deux ans et dans certains cas, aux normes arrêtées par l’administration de l’Etat.
Sont concernés : le Lot, la Creuse, les six départements de la région Pays de Loire, les huit départements de la région Bourgogne-Franche-Comté, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

L’article détaille les conditions qui encadrent cette dérogation. Continue reading

La Cour Européenne des Droits de l’Homme sanctionne l’Espagne pour n’avoir pas pris de mesures pour faire cesser le bruit…

Article publié sur le site de Vivre le Marais! Mise à jour du 16 février 2018.
Sur le fondement de l’article 8 qui établit le « droit au respect de la vie privée et familiale » dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme, la Cour Européenne des Droits de l’Homme* (CEDH) vient de condamner l’Espagne pour n’avoir pas pris les « mesures visant à faire cesser les bruits émanant de bars, pubs et discothèques » dans certains quartiers de Valence. (Le Monde, Blog SOS Conso – Rafaële Rivais)

La CEDH considère qu’il y a « violation de l’article 8 » et condamne l’Espagne au paiement de 7.000 € pour préjudice et 6.671,26 € pour frais et dépens. Continue reading

Budapest, paradis des fêtards, enfer des riverains

Article mis à jour le 8 janvier 2018
« La nuit, mes murs vibrent à cause de la musique, et le matin, je dois souvent nettoyer du vomi sur ma voiture ». Nouvelle Mecque du tourisme festif, Budapest est à son tour saisie de ras-le-bol face aux nuisances engendrées par le phénomène, comme en témoigne Dora Garai.
Avec ses dizaines de vols à bas coût quotidiens, ses pintes de bière à 1,5 euro et ses appartements à 30 euros la nuit, la capitale hongroise est devenue la nouvelle coqueluche de fêtards venus de toute l’Europe pour s’y défouler à petit budget, été comme hiver.
Au coeur de la métropole, l’ancien quartier juif s’est mué en centre névralgique de tous les excès, avec près de 800 bars, boîtes de nuit et restaurants concentrés en moins de deux kilomètres carrés. La moitié d’entre eux n’existaient pas il y a cinq ans. Continue reading

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